Nos missions

Soutenir l’implantation de la filière bois énergie

Éduquer la société civile, les gouvernements et les agents de changement

La filière bois énergie est née avec l’avancement des technologies de combustion, de transfert de chaleur, de cogénération (électricité) et de trigénération (froid).  Elle n’a plus rien à voir avec le modèle ancestral de la bûche de bois dans l’âtre ouvert. Les perceptions doivent donc évoluer par le biais d’une éducation au nouveau phénomène et d’un soutien actif aux promoteurs d’une vision équilibrée de la filière bois énergie.

Schéma : Classe d’école avec un prof au tableau expliquant la filière bois énergie ? (vision primitive vs version moderne)

Propager l’image vertueuse de la filière et assurer le soutien politique

Le bois énergie ne peut plus faire les frais des amalgames et de la mauvaise publicité. Il faut donc prendre le taureau par les cornes et assurer que les faux messages soient rectifiés auprès des lobbys et qu’une vraie reconnaissance voit le jour avec un soutien politique assuré.

Schéma : Ce que le bois énergie pas (« signes de défense de » (cercle rouge avec une barre) sur la déforestation, la perte de biodiversité, le CO2, les particules fines, la concurrence des filières matière / énergie, les faibles rendements, etc.)

Les services publics et les collectivités devraient montrer l’exemple. Les aides et subsides doivent ainsi soutenir la filière bois énergie au même titre que les autres énergies renouvelables (ex. aides à l’achat (renouvellement du parc), certificats verts (énergies vertes), subsides à l’infrastructure (réseaux chaleur), etc.).

Schéma : Réseau chaleur communal / Aides et subsides (« signes de devoir de » (cercle vert))

Protéger, règlementer et légiférer

Pour que la filière bois énergie puisse trouver la place qui lui incombe dans le monde de demain, certaines règles doivent être revues et corrigées. On notera la distinction entre bois matière et bois énergie, la gestion du bois en fin de vie, les règles d’utilisation du bois B, l’exportation de grumes et de produits du bois, etc.

Schéma : Juge (avec balance) et marteau ?

Observer, mesurer et développer des standards

Un monitoring régulier de la filière doit permettre de dégager les bonnes pratiques du secteur, de développer des chartes produits / processus et/ou de certifications là où cela semble pertinent. De même, la définition et la récolte d’indicateurs idoines va assurer la professionnalisation et la transparence nécessaires au développement équilibré et harmonieux de la filière bois énergie.

Schéma : Certifications (PFC, etc.) / cahiers des charges / tableau de bord avec indicateurs

Développer les actions porteuses

Insérer le bois énergie comme une alternative reconnue à la transition énergétique

Découpler l’ancienne (bois bûche dans l’âtre) et la nouvelle vision du bois énergie (technologies de pointe de combustion et de production d’énergies propres et durables, pourvoyeuses d’emplois et de développement social)

Schéma : Petit bonhomme primitif vs petit bonhomme moderne

Intégrer le bois énergie avec les autres énergies renouvelables

Assurer une interopérabilité entre les différentes énergies renouvelables – selon les conditions, l’une ou l’autre s’imposera naturellement.

Schéma : Cigles de toutes les énergies renouvelables – peut-être sur la carte de la Belgique ?

Protéger la ressource locale

Assurer que la Belgique puisse développer son propre marché local de bois énergie avec des installations décentralisées, performantes et alimentées en combustibles locaux. Veiller à ne pas déstabiliser le marché local avec des projets de grandes centrales exigeant l’importation de combustibles et réguler l’exportation de grumes et de produits du bois afin d’optimiser le développement local de la filière.

Schéma : Dessin de la Belgique avec une distribution nationale de bois énergie sur l’ensemble du territoire